Rechercher sur le Site

Mardi 14 juin, plus d’un million de salariés ont manifesté à Paris
Publié; le 18 juin 2016, mis à jour le 21 juin 2016 | SNFOLC Toulouse

Mardi 14 juin, plus d'un million de salariés ont manifesté à Paris à l'appel de l'intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires-UNEF-UNL-FIDL pour le retrait de la loi travail ! 

Venus de toute la France, en bus, en train... les salariés ont fait une preuve éclatante de leur détermination !

Le cortège s'étirait sur 4 km de long. Alors que les premiers manifestants sont partis de 13h de la place d'Italie, les derniers se sont élancés après 17h ! 

 

http://www.force-ouvriere.fr/loi-travail-plus-d-un-million-de-manifestants-a-paris-mardi-14

 

800 militants de l'Union départementale FO de la Haute-Garonne avaient fait le déplacement. Le Snudi FO 31 et la FNEC FP FO 31 étaient bien représentés !

 

A Toulouse, la manifestation a rassemblé 20000 personnes

 

Au lendemain de cette manifestation, que constate-t-on ?


Au lieu de parler du million de manifestants, au lieu de revenir sur le contenu de la loi travail, les journalistes ont mis en avant les "casseurs", qui, après s'en être pris aux cortèges syndicaux lors des dernières manifestations, s'en sont pris à un hôpital... 
On ne sait pas qui ils sont, ni qui les encourage, mais une chose est sûre : ils font bien l'affaire du gouvernement en lui servant d'alibi !

Aujourd'hui, Manuel Valls prétend maintenant interdire les manifestations syndicales ! Pourquoi alors ne pas interdire alors l'Euro, lui aussi émaillé de violences, lui répond Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO !!!

Face à ce gouvernement sourd aux revendications, face à ces discours de plus en plus autoritaristes, le SNUDI-FO appelle tous les enseignants à répondre aux prochaines propositions de l'intersyndicale, à être massivement en grève jeudi 23 juin pour le retrait du projet de loi travail et à participer nombreux à la manifestation à Toulouse. 

 

 

CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – FIDL – UNL

Le gouvernement pratique le dialogue de sourd !

Massive, dynamique, combattive, revendicative, la manifestation nationale unitaire d'hier à Paris et en province est une grande réussite. Elle illustre la détermination sans faille des salarié-e-s, des privé-e-s d’emploi, des jeunes et des retraité-e-s à gagner le retrait du projet de loi Travail et à obtenir de nouveaux droits.

Les organisations dénoncent une nouvelle fois les violences qui ont émaillé les abords de la manifestation. Leur service d’ordre a joué son rôle en assurant le bon déroulement du cortège syndical.

Les organisations demandent au gouvernement de garantir les bonnes conditions d’exercice du droit de manifester. Il est de sa responsabilité d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.

Le Premier ministre assimile les manifestants à ceux qu’il qualifie de casseurs et rejette sa propre responsabilité sur les organisations syndicales en leur imputant le climat social qui se détériore.

Il veut interdire les manifestations ! Comme si en muselant la contestation, il réglait le problème !

C'est inadmissible !

Le gouvernement refuse d'entendre !  Il cherche à détourner l'opinion publique du cœur du sujet posé par le projet de loi. Les organisations quant à elles restent centrées sur : l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien de l'emploi, les conditions de licenciement, le référendum d’entreprise, la médecine du travail. Autant d'éléments dans le projet de loi qui en l'état sont défavorables aux salariés.

Comment peut-il continuer de mépriser ainsi l'expression de millions de salarié-e-s, de privé-e-s d’emplois, de  jeunes et de retraité-e-s ?

Comment peut-il refuser le dialogue que demandent les organisations depuis des mois ?

Le Président de la République reste silencieux après le courrier des organisations syndicales du 20 mai. Restera-t-il de marbre devant les milliers de votations que lui remettront les organisations le 28 juin prochain ?

D'ores et déjà des dizaines de milliers de votation pour le retrait  du projet de loi sont recueillies. Les organisations appellent les salarié-e-s, les privé-e-s d’emploi, les jeunes, et les retraité-e-s à voter massivement.

Depuis trois mois se multiplient les pétitions, manifestations, grèves, occupations de lieu de travail... le rejet du projet de loi est bien réel et il demeure profondément ancré y compris dans l'opinion publique.

Les organisations appellent à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement et à participer massivement aux journées de mobilisation nationales les 23 et 28 Juin prochains :

·         Le 23 juin, pendant l’examen au Sénat (grèves, interpellations des parlementaires, rassemblements, manifestations, conférences de presse …) ;

·         le 28 juin prochain, date prévue du vote du Sénat, pour remettre la votation citoyenne auprès des préfectures et à la Présidence de la République pour la région parisienne et en organisant des grèves et des manifestations.

Elles se retrouveront le 24 juin prochain.

 

cale




À la Une !

Contactez-nous

SNFOLC TOULOUSE

UD FO 93 BOULEVARD DE SUISSE
31200 TOULOUSE

Téléphone 05 61 47 91 91
ou 06 77 16 41 54

n° spécifique TZR  : 07 81 25 11 24

Fax 05 62 72 37 88 snfolc.toulouse@gmail.com


SPIP 2.1.28 [22259] habillé par le Snudi Fo
Suivre la vie de ce site RSS - Accès rédacteurs